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 Rafle number one. [pv]
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Rafleur
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MessageSujet: Rafle number one. [pv]   Lun 23 Avr - 19:20


La forêt de cuivre

C'est donc ici que ce passera la rafle dirigée par Hurle.

Inscriptions finies.

Ne peuvent donc rp ici et dans l'ordre donné que:
  • Hurle-au-Vent
  • Jesper Pederson
  • Alice Lightness
  • Dylan M. Newton
  • Lily-Rose Noble
  • Koleos
  • Abel sombrit
  • Luh
  • Haine
  • M.Wondermort

Pour aider tous le monde, je propose que chacun poste à son tour. Afin que personne ne soit bloqués trop longtemps face à l'inactivité de certains, je suggère que la "bataille" principale se déroule ici mais que si par exemple vous voulez rp en privé il faudra ouvrir un nouveau sujet tout en mettant le lien ici.

Exemple: Monsieur X poursuit Monsieur Y à [ur=http://aaa.a]travers les buissons[/url].



GOOOOAL



Spoiler:
 


Récapitulatif:

Hurle-au-Vent a lancé la rafle, il a scindé les rafleurs en deux dès l'entrée de la forêt. Jesper et Alice sont avec lui, Dylan dirige le reste. Hurle est entré dans une habitation après avoir demandé à Alice de monter la garde. Il a petit garçon chimère, quelques maigres richesses entre les mains. Un intru s'est introduit dans la maison ...



Dernière édition par Hurle-au-Vent le Sam 28 Avr - 15:14, édité 3 fois
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Rafleur
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MessageSujet: Re: Rafle number one. [pv]   Mer 25 Avr - 18:15

C'était calme. Quoiqu'un peu agité, ce mouvement provoqué dans les feuilles coupantes par le vent est ce que tu craignais le plus. Ces feuilles rouges meurtrières ont eu raisons d'un nombre incalculable de personne. D'elles seules auraient pu tout faire annuler mais non, la forêt était pénétrable. Tout pouvait commencer. Que voulais-tu faire en venant ici déjà ? Pas de but précis autre que de semer la terreur. Ça parait peut-être simplet comme ça mais tu ne fais pas non plus n'importe quoi. Tu sais que c'est un nid de chimère ici. C'est un peuple qui se cache car ils n'ont pas leur place sous les projecteurs. Ce qui signifie qu'ils cachent forcément des choses intéressantes aux yeux de tous. Argent, objets rares, armes. De ton point de vue tu te fiches complètement de ces "déformations", de ces membres en métal. Enfin tu les détestes pas au contraire tu t'intéresses même un peu trop à eux. De ce métal qui, justement, peut être revendu à un prix tout à fait intéressant. Ce marché noir que tu connais tant. Tu ne comptes même plus combien d'années tu as les mains trempées dedans, ça fait longtemps que tu n'es plus blanc comme neige.
Derrière toi une vingtaine de rafleurs qui marchaient silencieusement, armés jusqu'aux dents. Ils savent ce qu'ils doivent faire, ils savent que cet endroit est dangereux, pas de retour possible. tu levas la mains pour signifier que tu avais trouvé une entrée. Tu te retournes pour leur donner quelques indications de dernières minutes, à voix basse. Ceux du fond n'ont qu'à demander aux autres s'ils n'avaient pas eu toutes les infos nécessaires.

    « Jesper, tu resteras en arrière pour soigner, que deux rafleurs se chargent de le protéger.  » Tu en désignas deux au passage, ils n'avaient pas l'air ravis mais aucunes importances pour toi. Si ça ne peut pas suivre les ordres deux minutes ils ne servent à rien. « Il serait stupide d'attaquer tous en même temps. Séparons-nous en deux. » Tu pris un groupe dans un hasard des plus total, il fallait faire vite. Dans ce groupe il y avait Alice et Jesper « Vous, le deuxième groupe, vous partirez dans une autre direction quand je vous l'indiquerais. Dylan, tu seras le responsable. » Sans un mot de plus, pas le temps pour de protestations éventuelles, tu tournas les talons. Le fait que tu te sépares de Dylan te mettais un peu mal à l'aise, il échappe à ta vigilance, mais dans le groupe dans son entier, il n'y avait pas plus apte que lui à diriger un groupuscule disons que c'est une sorte de cadeau que tu fais à ce jeune coq. Mais pas le temps pour les spéculations.


Tu t'engouffras en premier. C'était assez sombre, plus sombre qu'à l'extérieur. Depuis hier l'éclairage de Gefängnis est un peu anarchique, serait-ce à cause de cette rumeur qui dit que la reine serait en colère ? Ça lui ressemblerait bien, tu peux te permettre ce genre d'hypothèse car après tout tu es un précieux fossile de cette prison si l'on met de côté les dirigeants et les créatures. La prudence était de mise car les rois à cet instant même n'était pas vous, c'était un territoire ennemi pourtant bien connu de ta personne mais c'est un lieu rempli de surprises. Bonnes ou mauvaises, à dame fortune d'en décider. Un moindre faux pas et c'est le groupe qui se fait avoir. Mais c'est une chose à laquelle tu es habitué. C'est bien pour cela que les faibles n'ont aucune places parmi vous. Pas après pas, des petites silhouette correspondant à de quelconques habitations se dessinaient. C'est à vous de gagner du temps, ne surtout pas le donner à vos futures victimes. Tu regardas Dylan, tu pointas ton doigts vers la droite, c'était le signal, puis sans attendre tu te précipitas sur la gauche. Ce n'était plus des pas calfeutrés mais une course effrénée. Tu attaquas le premier, comme toujours. Tu défonças la porte de la première maison dans un énorme fracas, tu demandas plus ou moins poliment à Alice de t'attendre dehors, la politesse aurait était plus présente si le temps ne se faisait pas aussi précieux.



Dernière édition par Hurle-au-Vent le Sam 28 Avr - 15:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rafle number one. [pv]   Ven 27 Avr - 13:09

    Quel jour on est déjà ? Ah oui, jeudi. C’est le jour du marché. Il faut toujours qu’Hurle nous saoule avec ces rafles. Pis en plus, c’est jour de marché. Jesper aurait préféré trainer là-bas plutôt que de chasser des chimères qui ne demandaient rien. A part survivre, comme tout le monde. Mais aujourd’hui, la rafle semblait conséquente. Sûrement un gros coup de filet pour déployer autant d’abrutis. L’infirmier avait une impression étrange. Comme si les rafles étaient plus courantes depuis un moment. Un nouvel indicateur au pied du grand manitou ? Il en toucherait un ou deux mots à ses amis. Alors qu’il débarquait discrètement à la forêt de cuivre, il s’appuya contre un arbre et attendit les instructions de l’autre, pas loin de lui.
    Lors des rafles, il portait un sac à dos. Et oui, il lui faut un peu de matériel pour soutenir son groupe. Des bandages qu’il avait fabriqués lors de ses moments d’ennuis. De rares médicaments, fournis par un de ses amis et du matériel qu’il trouvait au marché. Sûrement sortit de l’hôpital délabré de cette prison. Il s’en fout de savoir d’où ça vient, avec ça, il est meilleur. Et puis, un scalpel n’est pas forcément utile uniquement pour soigner. Même légèrement émoussé, il tranche mieux que la plupart des lames. Passant, une main dans ses cheveux, il regardait les personnes présentent autour de lui. Puis tout à coup, il entendit le Chef lui dire de rester en arrière avec deux hommes pour le protéger. Jesper sourit faiblement. Comme s’il allait se battre tiens. Mourir pour Hurle, ce serait l’apothéose. Deux hommes râlaient en venant l’encadrer.

    - Hey les gars, souriez, la vie est belle… Puis vous allez bien massacrer une ou deux personnes, faites pas la gueule.

    Les hommes s’en foutaient royalement. Comme d’habitude quoi. Hurle voulait que les Rafleurs se séparent. C’est malin, comment Jesper peut intervenir sur le groupe dans lequel, il n’est pas ? Pas fou le tyran, il le choisit parmi ses coéquipiers. Bah bien sûr, toi avant tout, hein ? J’ai donc suivi le mouvement. On est arrivé près d’une maison, enfin, ce qu’on appelle une maison, ici. Jesper monta sur un rocher puis s’assit. Il les regardait se préparer à entrer, tel un commando entraîné. Trop marrant. Il s’attendait à trouver des hommes armés jusqu’aux dents ou quoi ? Bref’. L’autre groupe entre en mouvement, Hurle disparait dans la bâtisse. Alice monte la garde. Jesper s’étire et est surprit de n’entendre aucun bruits, ni cris. Si seulement, la maison pouvait être vide. Après plusieurs minutes, Hurle ne ressort pas. Serait-il mort ? Haha. La blague. Il décide de s’approcher au cas où, il y a un souci. Puis il voit Alice qui attend dehors. Il la rejoint au trot.

    - Qu’est-ce qu’il fait ? Tu ne trouves pas que ça devient long ? Peut-être que quelqu’un les a prévenu ou qu’il a eu un souci ?

    Ce serait marrant comme situation. Alice et lui, là. C'était rare de se retrouver lors d'une rafle. Mais elle semblait si menue, si fragile. Jesper gardait un oeil sur elle. Il ne sait pas pourquoi mais il s'en voudrait terriblement si jamais, il lui arrive quelque chose. Près d'elle, il se rassure et se dit qu'il pourrait agir plus rapidement qu'en arrière.

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MessageSujet: Re: Rafle number one. [pv]   Mar 1 Mai - 19:45

    Alice suivait le groupe, docilement, se fondant dans la masse. Elle était visible à tous, mais personne ne la voyait, si fluette et agile.
    Elle repéra Dylan.
    Sa cible, aujourd’hui.
    Elle allait profiter de cette Rafle pour l’approcher. Elle avait eu vent de quelques petites rumeurs un brin inquiétantes, à Carrousel. Si elles se révélaient exactes, il allait falloir qu’Alice protège ses arrières. Un plan se dessinait dans sa tête et elle sourit malicieusement. L’espionne allait proposer ses services d’espionne.
    Hurle fit s’enfoncer le groupe parmi les immenses arbres tranchants de la forêt de cuivre.
    Il allait être amusant de se battre ici.

    Alice monta dans un arbre. Elle avait revêtue un jean moulant noir et un t-shirt blanc, bien loin de ses habituelles robes voletantes. Ses genoux étaient protégés de fer, ainsi que ses coudes, et elle portait des gants dérapant, qui glissaient sur le métal des arbres et qui l’empêchaient de se couper. Ses semelles était faites de la même matière. Grimper était compliqué, mais Alice avait eu un bon maître. En quelques minutes, elle virevoltait dans les sommets, suivant le groupe depuis les hauteurs.

    Elle repéra quelques mouvements au loin.
    Des Chimères qui avaient eu vent de leur arrivée, et qui courraient se cacher. Alice secoua la tête. Elle avait, malheureusement pour eux, totalement confiance dans les capacités de Hurle pour les trouver où qu’ils soient. Elle s’accroupit, prenant soin de ne pas offrir du tissu ou de la chaire aux feuilles tranchantes des arbres qui l’environnaient. Elle gratta machinalement la cicatrice en forme d’étoile qui ornait sa nuque. Mauvais souvenir de la Forêt de Cuivre.

    Hurle-au-Vent s’arrêta soudain devant une petite maison. Alice comprit que la balade était terminée. Il était temps pour elle de descendre. Elle bondit de l’arbre, se rétablit avec précision et se fondit dans la masse des Rafleurs, s’approchant du Chef pour mieux l’entendre.
    Il sépara le groupe en deux. Elle pesta intérieurement en réalisant qu’elle ne faisait pas partie de la même troupe que Dylan.
    Tant pis. Dans la confusion qui suivrait le début des combats, elle réussirait à le retrouver. Hurle assigna Jesper à l’arrière garde, accompagné deux lourdauds débiles. Elle adressa à l’infirmier un petit sourire malicieux et compatissant. Ces deux là n’étaient pas un cadeau.

    Le deuxième groupe partit vers la gauche.
    C’est quand il la désigna pour monter la garde à l’entrée de la maison qu’elle fut surprise. Ainsi, il lui confiait une quelconque responsabilité ? Très bien. Elle ferait de son mieux pour s’acquitter de sa tâche. Elle se posta à l’entrée de la maison et Hurle entra, lui marmottant pas vraiment poliment d’être attentive. Elle s’abstient de tout commentaire et hocha la tête avec détermination.
    L’attente commença.
    Les sens aux aguets, Alice surveilla les environs. Hurle ne sortait toujours pas. Jesper la rejoint.
    Bruissement dans les arbres.

    - Qu’est-ce qu’il fait ? dit l’infirmier. Tu ne trouves pas que ça devient long ? Peut-être que quelqu’un les a prévenu ou qu’il a eu un souci ?

    Flash miroitant d’une lame.
    Alice poussa Jesper qui tomba à terre. Le couteau lui égratigna la joue :

    - ATTENTION ! cria-t-elle.

    Une trentaine d’hommes surgirent des arbres. L’acier qui miroitaient de tous les côtés ne laissait aucun doute sur l’identité de leurs agresseurs. Des Chimères.
    Ces fous s’étaient réunis au lieu de fuir, et attaquaient les Rafleurs, en une tentative désespérée pour sauver leurs familles.
    Alice jura.
    Un homme au doigt de fer fonça sur elle, brandissant son ongle de métal vers son cœur. En une seconde, Alice se matérialisa derrière lui et avec un rapide mouvement du coude dans la nuque, sur ce point précis qui, à l’aide d’une trop grande pression, pouvait conduire un homme à la mort, plongea la Chimère dans le coma le plus profond.
    L’homme tomba sur le sol. Il n’avait plus de pouls, Alice en était certaine.
    C’était ainsi que la jeune femme opérait lors des Rafles. Ses prétendues victimes, mortes en apparence, se réveillaient au bout de quelques heures, heureux survivants. Alice détestait tuer. Et elle craignait l’ordre de capturer vivant. Là, elle n’avait pas d’autres choix que de livrer les Chimères à Hurle.

    Autour d’elle se livrait un combat inégal. Les membres en fer s’effondraient sur le sol. Les Rafleurs, beaucoup plus forts et expérimentés, les massacraient un à un. Cependant, les Chimères étaient étonnement nombreuses. Alice n’imaginait pas qu’elles puissent se réunir ainsi en nombre.
    Elle tendit la main à Jesper :

    - Ca va ? demanda-t-elle.

    La jeune femme observa le combat qui se déroulait toujours devant eux. Soudain, elle aperçut deux Chimères, un homme et une femme, venir vers eux. La petite taille d’Alice et son allure fluette la faisait passer pour une cible facile.
    Son sourire se fit carnassier.

    - Je sais que tu as horreur de tuer, dit-elle à Jesper, mais je crois qu’il va falloir qu’on se défende.

    Elle esquiva habilement le couteau que tenait la femme. Alors qu’elle cherchait une ouverture dans la défense de la combattante, elle sentit une ombre se glisser derrière elle et passer la porte de la maison.

    - Hé, toi, attends !

    Mais la Chimère qui lui faisait face ne lui laissait pas le loisir de s’occuper de la silhouette et Alice dut à nouveau esquiver un coup. Elle jura.
    Un intrus était entré dans la maison. Hurle allait la tuer.


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