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  Under the rain #. [ Pv Pandore ]
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Rafleur
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MESSAGES : : 25

MessageSujet: Under the rain #. [ Pv Pandore ]    Ven 27 Avr - 12:02

Under the Rain #.


Un jour de plus dans la vie médiocre des hommes. Un de plus dans la vie d’un certain jeune homme à la mine renfrognée, plongé dans les méandres brumeuses des pensées. Le bonheur… Pourquoi songeait-il à ces futilités ? Ce n’était qu’un lointain souvenir, tellement lointain, qu'avec le temps son sens s'est altéré, que signifiait réellement ce mot ? Un soleil qui brille, des fleurs qui naissent à l’aurore… ? Être entouré de personnes qu’on aime et qui nous aiment en retour. Le bonheur se dissimule derrière un sourire rayonnant, derrière de petits yeux pétillants…. Et tout et tout… Le bonheur n’a pas de degré déterminé, infini ? Il s’infiltre dans chaque parcelle de votre corps, coule dans vos veines, et quand il est trop important, il vous donne l’illusion que vous seriez capable de soulever des montagnes. Que vous êtes invincible .Vous pensez à ce moment que rien ne pourrait le voiler, rien ne pourrait vous l'arracher des mains. On peut difficilement croire qu’il pourrait s'arrêter un jour, un instant…On y croit tellement que l'on ne songe pas un seul moment qu'il pourrait s'arrêter... Et pourtant il est tellement éphémère que l'on peut l'assimiler à un cliché. Oui, pour la simple raison qu'il est instantané. Alors vous sautillez partout, vous riez... vous Vivez! Et il suffit d’un infime détail pour que le bonheur s’évapore dans les brumes d’un imminent désespoir. Et le soleil se couche, et les les fleurs fanent...Les personnes que vous aimez le plus au monde disparaissent.. Sous vos yeux. Ils partent et ne se retournent pas, ne reviendront pas, ne reviendront jamais. Oui, car même si le bonheur n’est plus là, on continue de vivre. Ou plutôt à survivre. Ce qu’était typiquement le cas de notre blondinet au masque froid. Le sombre voile de son passé ne représentait que souffrance et douleur, qui ce cessaient de le hanter chaque jour un peu plus. Etait-ce le prix à payer ? Il se sentait responsable. Responsable de sa mort, son grand frère… S’il avait été plus fort, et si…si… Seulement… A quoi bon servait ces remords maintenant ? Trop tard. Il était trop tard pour cela. Dante acceptait son châtiment. Douleurs engourdie dans une léthargie qu’il refusait de quitter pour le moment. Et sûrement les quelques jours à venir. Il ne fuirait pas, pas encore cette fois. Le prix de sa lâcheté. Faiblesse ? Tout le monde a ses faiblesses, Dante aussi, même s’il arrive à les dissimuler derrière son masque d’indifférence. Comme il le faisait d’ailleurs à cet instant même, là, presque à l’abri sous le feuillage dru de l’arbre contre lequel il s’était adossé, sa drogue habituelle entre les doigts. Pour le moment, le monde dans lequel il s’efforçait de vivre était totalement dépourvu de sensations. Dépourvu de sens, n’ayant ni haut, ni bas. Un néant…. Toujours et encore ce néant persistant. « Le jour fait semblant de se lever. Mais c’est la nuit pour toujours. » . Cette citation lui revenait toujours en tête. Sans cesse.

Levant le regard vers le ciel à travers les feuillages aiguisées sans réellement le regarder. Aujourd’hui le coton des nuages était bien trop compact pour que filtre la plus infime lueur. Encore un caprice de la reine…Tant mieux. Ses humeurs correspondaient aux siennes en cette journée. La reine, les Rafleurs.. Depuis quand était-il ici ?… Trop longtemps, beaucoup trop. Trois longues années, voire plus. Le jeune homme aux cheveux blonds se sentait piégé dans cet univers. Épié. Le moindre mouvement, le moindre geste. Quelle désagréable sensation. Baissant la tête afin de prendre pour la énième fois son briquet, avant de profiter une nouvelle fois de sa drogue. Tenant par la même occasion d’émerger de ces pensées totalement inutiles. Sachant très bien qu’il ne trouverait pas de réponses. A quoi bon se torturer l’esprit ? Quelques gouttes d’eau avaient néanmoins réussi à franchir le bouclier de feuilles orangés, venant ensuite se perdre dans sa chevelure ensoleillée et sa nuque. Le ramenant par la même occasion à la réalité. Cette forêt de cuivre était tellement apaisante, tellement calme, bercée uniquement par le doux chant mélodieux de la pluie. Aussi, cette dernière était bien connue pour être dangereuse, entre ces feuillages tranchants, tous teintés d'orange, et les brigands. Brigands ? Ses lèves s'étirèrent dans un large sourire. Il n'en ferait qu'une bouchée de ces vermines. Autour de lui, il n’y avait personne. Tant mieux. Il était seul, et c'est ce qu'il voulait. Il resta dans cette position, soutenu par cette merveille de la nature, simple tronc d'arbre ayant la chance d'être encore entier, protégeant un minimum le jeune Rafleur. Au moins était-il sûr de ne pas être dérangé. Personne ne se risquerait de s’y aventurer. Si ? Non ? Les yeux fermés. Un profond soupir traversa la barrière de ses lèvres. Il releva une fois de plus son visage les cieux. Sur ce dernier, on pouvait apercevoir de nombreuses gouttes de pluie perler sur ses joues telles des larmes de diamants. Mais il ne pleurait pas. Non. Jamais. Il n’avait pas pleuré depuis… Depuis... Ce jour-là. … Et puis pourquoi le ferait-il? Hein ? De toute les manières le jeune homme ne s’attachait à personne. Non. Il ne le concevait pas. Jamais. Bien au contraire. Il était du genre à les faire fuir grâce à ce masque de froideur teinté de mépris. C’était mieux ainsi. Moins d’imbéciles à supporter. Moins d’attaches. Dante préférait la solitude, l’isolement. Loin des autres, loin de tout.

HS: Pandy je suis vraiment désolé pour les pavés T_T
Le prochain post sera plus aéré et plus court. ( NAH pas le fouet ;_;)
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Rêveur
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MessageSujet: Re: Under the rain #. [ Pv Pandore ]    Dim 29 Avr - 15:13




HELP ME ✖


Le temps passe mais les jours se ressemblent. J'étais allongée sur mon lit, prenant entre mes deux petites mains un de mes livres, une des petites histoires avait attiré mon attention, l'histoire d'un voyageur, tellement naïf que tout le monde profitait de lui.
Les villageois lui demandèrent son argent, ses vêtements, en inventant des excuses idiotes mais le petit voyageur leur donnait. Dans la forêt d'à côté vivait des monstres qui demandèrent au petit voyageur des parties de son corps. Le voyageur, tellement bête, leur donna. Quand il ne lui resta que sa tête, les monstres et les villageois l'encerclèrent et se moquèrent de lui. C'est à ce moment-là que le voyageur se rendit compte qu'on l'avait trompé. Bien entendu, c'est impossible mais c'est un bon exemple de naïveté.

Je suis un peu comme le petit voyageur... J'ai toujours été gentille avec les autres, et pourtant, ils m'ont rejetée, et encore aujourd'hui, on rit de moi. Ils m'ont poussé à devenir méchante... Moi je ne voulais pas. Je ne voulais pas faire de mal à qui que ce soit. Je ne voulais pas que ma soeur meurt, je ne voulais pas que mes parents meurent, je n'ai rien demandé ! Alors pourquoi tout le monde s'acharne à vouloir me rappeler qu'ils ne sont plus là ?! Pourquoi ils me poussent à croire que tout est de ma faute ? Je souffre assez ainsi... J'ai tout perdu. Une mère, un père, une soeur et dès que j'ai enfin réussi à trouver un ami, on me l'arrache. A croire que mes seuls amis seront toujours le balai et la brosse.


Je sortis de mon lit, tombant nez à nez devant ma tante.

"Tu sors enfin de ta chambre la Gamine ?" Dit-elle sur un ton menaçant.

- Oui.

- Aller, va faire tes corvées !

- Je suis un peu fatiguée...

- Dépêches-toi sale gosse ! Je te signale que depuis que tes parents ont crevé, j'm'occupe de toi !
Je grinçais des dents, serrant mes poings.

- Tu t'occupes de moi ? HA HA, laisse-moi rire !
Elle me donna une grande claque et me jeta à terre.

- Tais-toi, je n'ai aucun reproche à recevoir d'une orpheline hais de tous comme toi.

Je sentis d'un coup quelques larmes coulées le long de mes joues. Je courus jusqu'à la porte avant de l'ouvrir et m'enfuir en courant le plus vite possible, je ne regardais même pas où j'allais, je m'en fichais, j'avais trop mal, trop mal pour me retourner, pour m'arrêter.

J'étais entre de grands arbres. Je fis un pas un avant et ressentis une douleur au niveau de la joue, instinctivement, je posais ma main contre celle-ci et me rendis compte que je saignais, j'observais une feuille voletant autour de moi et, après avoir compris, j'avalais ma alive avec difficulté. J'étais perdue. Je ne savais pas où aller alors j'avançais, espérant tomber sur quelqu'un. Soudain, je sentis quelques gouttes tombées sur mes épaules et sur mes bras, je laissais mes larmes se mêler à la pluie tandis que j'avançais prudemment. Je pensais à ma soeur, parfois, j'avais envie de retourner dans mon ancienne maison pour la déterrer et lui donner une tombe convenable. Elle me manquait. Il y avait quatre personnes qui me manquaient. Ce n'était pas énorme mais c'était les seules personnes que j'appréciais. Ou plutôt qui m'appréciait. Moi, je ne déteste que moi. Les autres, je m'en fiche en fait. Je ne les connais pas, pour moi, ils sont tous idiots.
D'un coup, j'éternuais, séchant mes larmes du dos de ma main. J'aperçus une silhouette au loin, je m'approchais avant de voir un jeune homme et l'observer.

"P-Pardon de vous importuner... Mais je suis perdue..."
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