AccueilAccueil  FAQFAQ  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FERMETURE DU FORUM :www

Partagez | 
 
 Que tournent les aiguilles de la vie.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Rêveur
avatar

MESSAGES : : 91
NAISSANCE : : 16/08/1993
ÂGE : : 24
STATUT : : Âme Errante

MessageSujet: Que tournent les aiguilles de la vie.   Mar 8 Mai - 14:01


Que tournent les aiguilles de la vie.
La petite rêveuse avait donné rendez-vous à son horlogère favorite, au même endroit que d’habitude. En effet, les deux femmes, bien qu’elles ne se qualifiaient pas réellement comme deux amies, avaient pourtant l’habitude de se voir pour discuter de tout et de rien, comme d’anciennes connaissances qui s’apprécient. Le sujet importait peu, elles trouvaient toujours quelque chose pour entretenir de bonnes discutions, qu’il soit question de commande ou juste de prendre quelques nouvelles par gentillesse.

Elena était une excellente cliente de Jörmungand et ce, malgré le fait qu’elle-même savait créer ses propres objets. En réalité, leur relation était basée sur l’échange que ce soit de conseils, de techniques ou encore de matériel. Evidemment, l’horlogère avait bien plus d’expérience qu’Elena, qui l’écoutait attentivement, sans en perdre une seule miette. De plus, la rêveuse aimait tout particulière les œuvres de la femme. Elle les trouvait tout simplement magnifiques et c’est pourquoi elle ne se laissait de s’en procurer. Tout un mur de sa maison était décoré par une multitude d’horloges, toutes plus extraordinaire que les autres.

Cette fois-ci, leur rendez-vous était un peu spécial. Certes, il était toujours questions de bavarder tranquillement entre connaissances, de plus Elena avait commandé une nouvelle œuvre de Jörmungand. Il n’était pas question d’une horloge, mais d’une simple montre à gousset. Simple, mais parfaite. Légèrement et ornée de sublimes motifs. Elle avait été très précise en faisant cette commande, parce que cette montre allait être très utile à la rêveuse qui errait bien souvent.

En tant que grande curieuse, Elena en profiterait certainement pour parler des déclarations de la reine. Après tout, Jörmungand était horlogère, elle devait bien avoir en réserve quelques ragots et puis, c’était également Elena qui avait prévenu la population de la prison, qu’ils étaient plus ou moins en danger. La rumeur avait été vérifiée et la reine en avait même profité pour mettre en garde les habitants. Elena serait bien partie à la recherche de ce fameux voleur, parce qu’elle était intriguée. Elle voulait savoir ce qui avait été dérobé et elle voulait voir le visage de coupable. Qu’est-ce qui avait bien pu le pousser à agir ainsi ? Quant à la colère de Gesetz, elle était presque certaine que même si le coupable était retrouvé, sa fureur ne serait pas pour autant atténuée.

Bien, il était temps à présent, de se mettre en route car, depuis sa maison au cœur de la forêt de cuivre et jusqu’au quartier pauvre, il y avait tout de même un moment de marche et l’heure tournait. Si elle comptait arriver à temps, elle ne devait pas tarder. Elle prit son sac, toujours remplit par de nombreux objets, ayant une utilité plus ou moins démontrée mais, elle ne retirait cependant jamais rien de son contenu. Elena n’était pas toujours très ordonnée et organisée mais peu importait pour ce sac. Il lui tenait simplement à cœur, entre autres choses.

La rêveuse mis une bonne vingtaine de minutes pour atteindre close et un peu plus encore pour s’enfoncer dans la ville et atteindre le quartier pauvre. Une fois sur place, elle s’installa sur une murette, la même que d’habitude. Les quelques passants ne firent pas attention à elle, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Elle ne savait pas encore ce qu’elle souhaitait Jörmungand en tant que paiement et plutôt que de se poser trop de questions, elle préféra tout simplement attendre qu’elle arrive.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chimère
avatar

MESSAGES : : 16
NAISSANCE : : 04/08/1993
ÂGE : : 24

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Mar 8 Mai - 16:11


❝S
ous le soleil d'or, tu traînassais encore et toujours dans ton minuscules établis où virevoltait la poussière mécanique, tu savais parfaitement bien que la petite brunette au nom d'Elena t'attendait patiemment à Close, le quartier pauvre de Gefängnis qui était beaucoup plus hostile qu'au part avant. Enfin c'était surtout depuis cette histoire de vole, mais tu ne suivais pas tellement l'affaire, car après tout ce n'était pas elle qui allait te permettre d'avoir un peu de pain et de vin dans ton assiette, mais il est vrai que la plupart de tes clients avait la langue bien trop pendu, laissant de vilains bruits sur des dires bien fondés ou non. Pourtant, tu ne pouvais pas te laisser distraire par ces bruits de couloir qui te ralentissait dans ton travail, tu avais pris un peu de retard et les commandes commençait à s'entasser à tout va sur ton bureau. Sous tes doigts agiles, tu avais très rapidement abandonnée l'utilisation d'outils pour construire tes petites merveilles préférant à la place tes longs ongles d'acier très résistant et bien plus maniable, Elena était l'une de tes meilleures clientes, bien très souvent elle venait passer une nouvelle commande, réglé comme du papier à musique, échangent bon procédés et matériaux plus ou moins rare. Ainsi pour changer de ses horloges habituelles, elle t'avait commandé une pièce toute particulière, bien inhabituelle pour la brunette, une montre à gousset. Crée une telle pièce était presque un mini défi pour toi, crée un mécanisme entier ressemblant à une imposante pendule, mais en miniature. Tu avais tout fait à l'aide de tes mains, la moindre petite pièce de cette horlogerie portait ta griffe personnelle.

Les ongles directement dans le ventre minuscule de la machine, tu tournais délicatement chaque pièce mécanique argenté, laissant emmètre les premiers sons de la montre, un petit tic-tac mélodieux à tes oreilles, produit par le contact des écrous, s'emboîtant parfaitement bien entre-eux. Ainsi tu savais que ce doux son indiqué que tu avais parfaitement bien travaillé, il ne te resterait plus qu'à assembler le mécanisme au boitier finement travailler et enfin la montre aller pouvoir prendre vie. Tu ajoutas la coque en nacre et en argent massif sur le socle en verre, un petit cliquetis ce fis entendre et enfin le tout tenait ensemble. Tu vérifias rapidement que tout tenait parfaitement et que les ressorts étaient bien en place et dès lors tu relevas la tête pour mettre l'engin à l'heure, sur le tempo parfait du temps. Ainsi maintenant la commande était finie, un petit coup de chiffon sur le tout pour enlever l'énorme masse de poussière et l'engin était parfait. Il ne manquerait plus que de faire un joli petit paquet et d'amener ce dernier directement au client. C'est ce que tu fis rapidement, enfournant quelques matériaux rare et précieux dans une grande sacoche en cuir, ainsi que la commande et des outils indispensables, tu tapotas vivement sur tes vêtements pour en faire tomber un voile de poussière et tu glissas tes mains griffées dans une paire de gants fin et tu partais rejoindre ta bonne cliente et amie Elena.

Le sac en bandoulière tu déambulais lentement dans les rues de Close, tu laissais tes yeux vagabondés sur toutes les vitrines de magasin à la recherche de nouvelles idées et peut-être avoir une nouvelle once d'inspiration pour une création personnelle et étrange comme tu en as le secret, mais pour autant tu marchais d'un pas vif pour ne pas être en retard pour ton rendez-vous. Essayant de ton fondre un maximum dans la foule noire, enserré dans ta chemise blanche salie par des traces de poussières grises, tu ne dénontais pas des autres habitants, un vulgaire pantalon taupe assez large pour cacher un début d'embonpoit et des bottines noires qui auraient besoin d'un bon coup de nettoyage, tu t'essuyas ton front perlant de sueur d'un revers de la main, t'essuyant par la suite sur tes fesses pour dire d'avoir la peau à peu près sèche par ce temps aride. Tu jetas un coup d'oeil loin devant toi pour apercevoir une frêle silhouette que tu connaissais bien, assise sur un petit muret et attendant patiemment ta venue. Hâtant un peu le pas, tu la rejoignais très vite pour l'accosté, dos-à-elle. « Elena, tel un petit rossignol, l'horloge du printemps va se taire pour laisser place au chant éreintant des criquets mécaniques, rallongeant le temps de la journée, d'une courte danse. Je suis heureuse de te voir toujours aussi ponctuelle alors, que je ne le suis pas, pourtant malgré ma courte mémoire jamais ô grand jamais je ne pourrais oublier l'une de nos visites, sinon que la reine elle-même me coupe la tête ! » Clamas-tu en souriant, alors que tu débarrassais de ton sac mis en bandoulière pour le déposer délicatement sur le muret avant de toi-même prendre place sur ce dernier à contre sens de la brunette, laissant tes pieds trainer allégrement sur le sol.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rêveur
avatar

MESSAGES : : 91
NAISSANCE : : 16/08/1993
ÂGE : : 24
STATUT : : Âme Errante

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 13:34


Que tournent les aiguilles de la vie.
    « Elena, tel un petit rossignol, l'horloge du printemps va se taire pour laisser place au chant éreintant des criquets mécaniques, rallongeant le temps de la journée, d'une courte danse. Je suis heureuse de te voir toujours aussi ponctuelle alors, que je ne le suis pas, pourtant malgré ma courte mémoire jamais ô grand jamais je ne pourrais oublier l'une de nos visites, sinon que la reine elle-même me coupe la tête ! »
Les paroles de l’horlogère, tirèrent la brunette de ses rêveries dans un petit sursaut. Rien de mal, elle était juste perdue dans ses pensées, mais elle était à présent ramenée à la réalité. Les dires de la chimère la firent sourire. Elle aimait énormément la manière qu’avait Jörmungand de s’exprimer, elle prouvait une fois de plus combien cette femme était différente de bien d’autres personnes. Elena, s’était même souvent demander qu’elle pouvait être l’impression de cette femme à son propos. Certes, elle sortait quelques peu du commun des mortels, mais elle n’avait ni l’élégance, ni l’intelligence de cette horlogère.

Doucement, elle se tourna pour pouvoir regarder attentivement Jörmungand. Oui, elles étaient différentes. L’horlogère était plus vieille, mais c’était une magnifique femme. L’aura qui se dégageait d’elle, avait un pouvoir impressionnant, presque imposant aux yeux d’Elena. Elle avait beaucoup de respect pour cette femme. Et pourtant, malgré tout, elles se ressemblaient dans le fond et c’était surement cela, qui les rapprochaient toutes deux. Elles appréciaient plus ou moins les mêmes choses, c’était une évidence. Il n’y avait qu’à regarder la vie qu’elles menaient toutes deux. Certes, la rêveuse n’était réellement une vendeuse, pas qu’elle n’était reconnue mais, ses créations lui permettaient de compléter ce qu’il lui fallait pour vivre. De son côté, Jörmungand, en avait fait son véritable métier. Et puis, même leurs tenues vestimentaires avaient quelque chose de commun. Elena portait très souvent de grandes chemises, tachées et abîmées par le travail. De plus, rare étaient les fois où l’on pouvait la croiser vêtue d’une robe ou d’une jupe. Tout d’abord, parce qu’il n’était pas facile de s’en fournir et bien qu’elle était tout à fait apte à la confectionner, elle n’en voyait pas une grande utilité. Sa vie était très active, un tel accoutrement aurait était plus embarrassant et pas réellement adapté à la situation. Peut-être y avait-il dans le fond, plus de choses pour les rapprocher, que n’osait le penser la petite rêveuse.

Elena se mit à repenser à l’histoire du voleur. L’envie de poser une question à Jörmungand à ce propos était très présente. Pourtant, elle n’en fit rien pour le moment. Il aurait été mal venu de commencer par tel sujet, alors que les deux amies ne s’étaient pas vues depuis longtemps et ce, malgré le fait qu’Elena se rendait souvent chez l’horlogère mais c’était cependant, le temps qui les empêchaient de rester plus longtemps. Les aiguilles continuaient de tourner incessamment et même si Elena, était libre dans sa manière d’agir et avant toujours du temps pour elle, ce n’était pas forcément le cas de la chimère.

Elle se leva soudainement et glissa sa main droite dans son sac en cuir qui pendait au niveau de la hanche. Elle fouille quelques secondes et finit par attraper un carnet en cuir rouge, dont les pages jaunis, ainsi que quelques feuilles désordonnées qui sortait ça et là, tachées par des gouttes d’encre, étaient retenues par une lanière de couleur beige. De drôles de motif venaient décorer la couverture, s’ils n’avaient aucune signification aux yeux de certains, il en avait une bien précise pour la rêveuse. Elle garda le petit carnet, qui aurait pu faire penser à un journal intime de par sa taille, avant d’ouvrir ses lèvres :
    « Ton retard n’est pas bien important. De plus, je ne suis arrivée il n’y a seulement que quelques minutes, il serait mal de ma part de te blâmer pour cela. Le temps est train de gagner la course, cela fait bien longtemps qu’une telle opportunité de nous réunir, ne nous a pas été offerte. Alors qu’elles sont les nouvelles que tu m’emportes en ce jour qui bien que colorait, soit toujours aussi sombre ?» Elle regarda le petit carnet et finit par le tendre à son interlocutrice. « Voilà. Je t’avais dis que je t’apporterais mes notes, ainsi tu pourras les regarder et me dire ce que tu penses des plans de ma prochaine invention. J’aimerais beaucoup avoir ton avis.
En effet, ce calepin servait à la rêveuse pour établir ses plans et mettre ses idées sur feuilles, ainsi s’expliquait son état déplorable. Elle l’avait toujours avec elle, comme un chien suit son maître, pour pouvoir noter tout ce qui lui paraissait intéressant et qui lui venait à l’esprit. Cependant, cette fois-ci, elle avait là une petite invention, bien différente des autres. Cela ressemblait à ce que les rêveurs appelaient communément « une araignée ». On lui en avait fait le croquis une fois et elle avait était tout simplement fascinée. Pourtant ici, ce petit bijou de cuivre était destiné à être porter comme broche, ou simple boucle d’oreille et servirait ensuite, si la rêveuse arrivait au résultat souhaité, à communiquer à distance. C’était osé et assez fou, mais elle voulait tenter le tout pour le tout.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chimère
avatar

MESSAGES : : 16
NAISSANCE : : 04/08/1993
ÂGE : : 24

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 15:59


❝T
u laissais tes pieds trainaient sur le sol, les laissant faire de légers et petits cercles sur la terre rouge et poussiéreuse, ainsi un fin nuage de poussière s’en élever pour retomber aussitôt sur le sol ayant pour seul et unique but de te salir tes vêtements. Tu retenais d’une main leste ton vieux sac en cuir tout éliminé pour éviter qu’il tombe bêtement sur le sol et surtout pour éviter de perdre et de casser des heures de travail et aussi les matériaux que tu avais amassés lors de tes virés dans Gefängnis. Tu avais des pièces rares et d’autres intéresses à bas prix, si tu pouvais lui vendre un peu de matériaux tu n’aurais pas tout perdu, mais tu étais surtout là pour lui donner sa commande, une magnifique montre à gousset, mais pas seulement, tu savais aussi que la jeune femme bricoleuse à ses heures perdues avait un très fortement un projet de fondrière à te montrer, tu savais que la jeune femme était bien partie pour faire de grande et belle chose, mais tu connaissais aussi cette impression de devoir montrer à tes paires tes dernières créations pour y avoir un coup d’œil extérieur et qu’il soit bien sûr totalement objectif.

Tu observais longuement la jeune femme à la chevelure brune, laissant tes nobles tranchant pointer à travers le cuir de tes Gans contre tes paumes de mains. Elena venait de te sourire avant de se lever rapidement et prestement sur muret pour farfouiller dans son propre sac à elle qui pendouillait lâchement au niveau de sa hanche. Tu penchas la tête légèrement sur le côté un peu surprise par son comportement rapide et pressé, mais après quelques secondes elle sortit un carnet rouge au cuir nervurer et aux pages jaunies qui dépassaient parfois ici et là, retenues seulement par une lanière beige, barrant tout du long de drôles motifs. « Petite fille perdue dans tes pensées rêvant à l’imaginaire d’un grand fou aux portes de la folie, est-ce la deuxième chose pour laquel tu m’as faits convier dans cet endroit ? L’horlogère aux doigts d’acier ne pense pas que tu as besoin de lui répondre, puis que tout vient à temps à qui sait attendre. » Demandas-tu sans vraiment donné, car ton impression ne te mentait pas aujourd’hui. Si bien que tu dessinas sur tes lèvres un grand sourire en faisant tourner tes longs ongles de ta main droite vers le petit carnet intime que tenait la jeune femme brune dans ses mains.

Attendant avec une grande impatience de voir quel nouveau dessin que la jeune rêveuse avait dessiné, tu laissais tes yeux miroiter une flamme d'envie, te mordillant fortement un bout de ta lèvre inférieure, laissant la marque de tes dents sur la partie la plus charnue et sur la pulpe rose de la muqueuse. « Ton retard n'est pas bien important. De plus, je ne suis arrivée il n'y a seulement que quelques minutes, il serait mal de ma part de te blâmer pour cela. Le temps est train de gagner la course, cela fait bien longtemps qu'une telle opportunité de nous réunir, ne nous a pas été offerte. Alors qu'elles sont les nouvelles que tu m'emportes en ce jour qui bien que colorait, soit toujours aussi sombre ? Voilà. Je t'avais dis que je t'apporterais mes notes, ainsi tu pourras les regarder et me dire ce que tu penses des plans de ma prochaine invention. J'aimerais beaucoup avoir ton avis. » Te demandât la novice dans l'art de la ferronnerie en te tendant délicatement son petit calepin que tu t'empressas de prendre rapidement dans tes griffes.

Affamée de savoir, tu défis rapidement la petite lanière beige qui enfermait les dessins et tu feuilletas rapidement de vieux dessins que tu avais déjà étudié dans les moindres détailles, avant d'arriver enfin à ce que tu devais voir sur les dernières pages pages. Laissant tes griffes se balader sur les pattes de mouches des dessins tu esquissais un sourire lorsque tu voyais une magnifique et mageteuse arachide pointer le bout de son nez, tout en relief et en profondeur, mais tu n'y voyais pas d'accroche, pourtant ton instinct te disait que ceci ne pouvait être juste un bijoux ou un ornement, mais rien d'autre. Alors, pourquoi il n'y arrivait rien pour l'attacher. « Hum... Très intéressant, mais mon petit rossignol, ton chant n'est pas complet sur le papier, peut-être à tu oublier d'en accoucher une partie, mais il manque un petit quelque chose qui ferait sortir ceci de l'ordinaire pour rentrer dans l'extraordinaire, mais ceci ne vient pas de papier moucheté, mais bel et bien ta petite tête où le rossignol n'a pas fini de composer son opéra de fer. » Commentas-tu en gigotant légèrement la tête de droite à gauche et de gauche à droite, tout en tapotant légèrement le plus gros dessin représentant l'araignée.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rêveur
avatar

MESSAGES : : 91
NAISSANCE : : 16/08/1993
ÂGE : : 24
STATUT : : Âme Errante

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 17:17


Que tournent les aiguilles de la vie.
    «Hum... Très intéressant, mais mon petit rossignol, ton chant n'est pas complet sur le papier, peut-être à tu oublier d'en accoucher une partie, mais il manque un petit quelque chose qui ferait sortir ceci de l'ordinaire pour rentrer dans l'extraordinaire, mais ceci ne vient pas de papier moucheté, mais bel et bien ta petite tête où le rossignol n'a pas fini de composer son opéra de fer.»
Ce fut d’abord la surprise qui put se lire sur le visage de la jeune femme. Elle était pourtant certaine d’avoir fini son invention. Elle pensait, que tout avait bien était retranscrit de son esprit et ce jusque sur le vieux papier. Précipitamment, elle vint se rassoir sur le muret, se collant presque à la chimère, ce qu’elle ne fit pas par respect, elle ne voulait simplement pas la déranger. Elena observa attentivement le papier, détaillant chacun de ses croquis. Certes, les ayant dessinés, elle s’en souvenait, mais si Jörmungand lui disait qu’elle avait oublié quelque chose, elle avait certainement raison, ainsi, il fallait tout vérifier. Qui plus est, Elena était de nature un évasive, il lui arrivait régulièrement de faire des fautes d’inattentions au travers de tout ce qu’elle faisait. Et, une fois de plus, la chimère avait raison. Elle avait su voir, ce que la rêveuse avait ignoré. Ce n’était pas l’élément le plus important de sa création mais cependant, il restait essentiel pour son bon fonctionnement. A nouveau, Elena se mit à sourire.
    « J’étais pourtant sûre de ce que j’avais fait mais, tu viens de me prouver que je dois faire plus attention à ce que je fais. Comme toujours. »
Oui, elle devait vraiment faire plus attention. Peut-être un jour enfin y arriverait-elle mais, l’important n’était pas là. La jeune femme avait enfin ce qui lui manquait et plus encore, elle avait même l’approbation de l’horlogère, ce qui n’était pas rien à ses yeux. Elle se mit à rire comme une enfant l’aurait fait, ses actes par eux-mêmes semblaient parfois bien enfantins pourtant, cela ne la gênait pas. Elle était tout simplement naturelle et, le fait qu’une autre personne puisse voir cela comme quelque chose de ridicule ne la touchait absolument pas. La brune était bien comme elle l’était et ce qui était essentiel à ses yeux.
    « J’aimerais à présent te faire part d’autre chose. D’une question plus précisément. Tu sais combien ma curiosité est grande. Tout comme tu dois avoir entendu ce que la reine a dit récemment. Alors voilà. Ayant moi-même fait passer l’avertissement concernant la colère de notre reine et sachant à présent, qu’elle en est l’origine…Je voudrais savoir tu avais entendu parler de ce voleur. »
En réalité, si la chimère avait des informations concernant cette affaire, elle savait que tout serait susceptible de répondre à la curiosité maladive de la petite brune. Cela devait avoir un pouvoir assez comique de voir que rien ou presque ne pouvait affaiblir son avidité, qui concernait de multiples sujets. A dire vrai, Elena se trouvait drôle. Elle avait elle-même conscience que son comportement prêtait à rire, mais c’est sans regrets qu’elle agissait ainsi, pourquoi cacher ce qu’elle était réellement ? C’était ce même sentiment qu’elle éprouvait concernant les chimères. Pourquoi devaient-elle être prises en chasse alors qu’elles avaient en elles, bien plus d’humanité que les hommes eux-mêmes. Voilà une question, qu’elle ne cesserait de se poser.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chimère
avatar

MESSAGES : : 16
NAISSANCE : : 04/08/1993
ÂGE : : 24

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 18:41


❝T
u observais d’œil critique les petites esquisses dessinées avec passion par ta jeune cliente brune, tu laissais tes griffes dessiner dans ton esprit les contours noircis à l’encre du papier représentant un magnifique arachnide, tu cherchais avec instance l’endroit où se trouver les fameux fermoirs du bijou, mais il n’était pas là, tu ne savais pas à quoi ce bijou allait correspondre, mais sans plus. Complètement perdu dans tes pensées tu fronçais fortement les sourcils, laissant de belles rides se former autour de tes yeux et sur ton front. « J’étais pourtant sûre de ce que j’avais fait mais, tu viens de me prouver que je dois faire plus attention à ce que je fais. Comme toujours. » Te remercia-t-elle en s’approchant de tabule de travail, mais en gardant tout de même une certaine distance. Alors, que tu tapotais comme pour écrire un message en morse sur ledit endroit qui posait problème, la belle création tout droit sortie de l’imaginaire de la petite rêveuse, mais ce n’était pas grand-chose et ceci était facilement réparable.

Alors que tu détachais ton regard du petit carnet aux feuilles noircies la jeune Élena se mit à rire comme une enfant, alors que tu reculais ton visage pour savoir quelle était la raison du pourquoi de ce drôle de comportement, mais a forces-tu étais habituée à la voir rire et s’amuser comme une enfant, après tout quoique nous vivions tous dans ce drôle du monde, elle restait encore une enfant. « J’aimerais à présent te faire part d’autre chose. D’une question plus précisément. Tu sais combien ma curiosité est grande. Tout comme tu dois avoir entendu ce que la reine a dit récemment. Alors voilà. Ayant moi-même fait passer l’avertissement concernant la colère de notre reine et sachant à présent, quelle en est l’origine… Je voudrais savoir tu avais entendu parler de ce voleur. » Te questionnât-elle tellement curieuse que ceci était presque maladif pour certain. Encore plus surprise, tu penchas la tête sur le côté pour bien décrypter les mots de la jeune femme, ronchonnant un peu tu levas les yeux aux ciels, à croire que cete question faisait tourner le monde, mais ce n’était pas ça qui te rapportait du pain dans ton assiére.

Un peu excédé tu refermais vivement, mais tout en faisant attention le petit carnet rouge, enroulant rapidement la lanière beige et tu reposais le carnet sur le muret en brique, croisant les jambes tu te mis à faire des tours dans le vide, brassant de l’air à l’aide de tes mains et bien sûr avec tes ongles d’aciers. « Encore et toujours le petit jeu de la reine et de son voleur, j’entends toujours et encore les mêmes comptes que me répètent mes clients. Ainsi j’entends un ange noir et un démon blanc, mais à la fin personne ne connaît cette chimère et pourtant tous s’amusent à parler dans le vide, ça me désole un peu mon petit rossignol aux rêves de fer, toi t’intéresser à cette histoire . Ça me désole un peu, mais bon si tu veux mon avis. Soit très bien, moi simple horlogère aux doigts de fer je pense que ceci et encore une crisse de folie de notre chère reine et qui essaye de se créer des chimères pour faire parler d’elle et de faire gonfler son égal, car rien n’a été volé, tant que nous ne savons pas quoi et sans vole il n’y a pas de voleur, c’est tout bêtement logique. Malheureusement à croire que les chants des sirènes aveugles les oreilles des hommes et rend sourdes les femmes, créant la peur à Gefängnis. » Parlas-tu longuement pour émettre ton point de vue, sans chercher à entendre celui de ta petite cliente. Si bien que tu te mis à farfouiller dans ton sac pour en sortir ta commande.

Prenant délicatement la petite boîte contenant la montre à gousset tu posais maintenant ton sac vieux et dans un sale état à terre tendant droite devant à la petite brune. « Mon petit rossignol, après plusieurs heures de travail et en suivant tes ordres comme un grand shaman et son disciple je te présente une nouvelle création tout droit sortie de l’imaginaire du monde. » Lui offris-tu en tendant fermement la magnifique petite boîte avec un grand sourire aux lèvres.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rêveur
avatar

MESSAGES : : 91
NAISSANCE : : 16/08/1993
ÂGE : : 24
STATUT : : Âme Errante

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 20:10


Que tournent les aiguilles de la vie.
    «Encore et toujours le petit jeu de la reine et de son voleur, j’entends toujours et encore les mêmes comptes que me répètent mes clients. Ainsi j’entends un ange noir et un démon blanc, mais à la fin personne ne connaît cette chimère et pourtant tous s’amusent à parler dans le vide, ça me désole un peu mon petit rossignol aux rêves de fer, toi t’intéresser à cette histoire. Ça me désole un peu, mais bon si tu veux mon avis. Soit très bien, moi simple horlogère aux doigts de fer je pense que ceci et encore une crise de folie de notre chère reine et qui essaye de se créer des chimères pour faire parler d’elle et de faire gonfler son égal, car rien n’a été volé, tant que nous ne savons pas quoi et sans vole il n’y a pas de voleur, c’est tout bêtement logique. Malheureusement à croire que les chants des sirènes aveugles les oreilles des hommes et rend sourdes les femmes, créant la peur à Gefängnis. »
Le message était plutôt clair. La chimère n’avait que faire de cette histoire. Elena fut un peu vexée que pour si peu, son interlocutrice la place dans le même panier que les autres mais, elle ne fit cependant aucune remarque à ce sujet. Après tout, elle appréciait réellement cette femme et puis, sa nonchalance naturelle l’empêchait de réagir à ce genre de propos. Certes, il lui arrivait d’agir de manière impulsive mais, cela restait rare. Elle avait appris avec le temps à contrôler cette partie d’elle, car elle la trouvait réellement handicapante.

« Pas de voleur ». Cette phrase résonnait sans cesse dans l’esprit de la rêveuse. Elles n’étaient visiblement pas tout à fait d’accord à ce sujet. Oui, leur reine avait souvent fait des caprices, mais quelque chose dans cette histoire n’était pas habituel et c’est ce qui poussait Elena à s’y intéresser. Ce qui avait attiré la jeune femme, c’est qu’au travers du discours de la dirigeante, celle-ci avait pris le temps de préciser, que le coupable était cette fois-ci un voleur, ce qui était bien exceptionnel. Tous les habitants étaient habitués à des sots qui avaient simplement critiqués et offenser la reine. Là, demeurait toute l’importance de l’histoire selon elle.
    «Mon petit rossignol, après plusieurs heures de travail et en suivant tes ordres comme un grand shaman et son disciple je te présente une nouvelle création tout droit sortie de l’imaginaire du monde.

Elena ouvrit avec lenteur la petite boite, découvrant ainsi petit à petit la toute dernière œuvre de Jörmungand. Elle oublia bien vite ce qui pouvait être des différents entre elles, pour laisser place à l’émerveillement. Comme à son habitude, un doux sourire vint éclairer son visage. Avec précaution, elle sortit la montre de son emballage, pour mieux l’observer. Elle était vraiment superbe. Elle correspondait parfaitement aux attentes de la rêveuse, elle n’avait pas eu tort une fois de plus, de lui confier une commande. Il arrivait parfois à Elena de détruire des objets, pour récupérer des éléments qui le constituaient et qui pourraient lui servir à autre chose par la suite. Mais jamais, non jamais, elle n’avait touché au travail de la chimère qui atteignait la perfection à ses yeux.
    « Merci infiniment Jörmungand, de tout cœur. Elle est sublime. Parfait, tout simplement parfaite. Elle va m’être très utile. Je ne décidément jamais déçue de ton travail. » Elle marqua un petit silence, puis un rire cristallin s’échappa d’entre ses lèvres. « Un élément de plus qui s’ajoute à ma collection de tes œuvres. Je crois que je suis l’une de tes meilleurs clients ! »
Elle prit soin d’accrocher sa montre à sa ceinture, faisant ainsi retomber la montre sur le haut de sa cuisse droite, la petit chaine dorée, retombant à son côté. Elle passa sa main dessous, afin de l’observer à nouveau. Avec un nouveau petit, elle s’approcha soudainement de l’horlogère puis elle la serra dans ses bras. L’étreinte fut rapide, mais elle signifiait beaucoup pour Elena.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Chimère
avatar

MESSAGES : : 16
NAISSANCE : : 04/08/1993
ÂGE : : 24

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Dim 13 Mai - 21:05


❝T
u venais de lui donner dans les mains de quelle t’avat commander dans une boîte, tu attendais un peu de fierté la réaction de la jeune femme, la jugeant de sous toutes les coutures, alors que tu étais presque excité comme une puce prête à sauter dans tous les coins, tu essayais de garder une certaine convenance. Alors, que pendant ce temps-là, Élena Pennait avec précaution et lenteur la boîte pour l’ouvrir et découvrire ta dernière création, une magnifique montre à gousset comme elle l’avait commandé. Tu appréciais énormément le sourire qui illumine son visage et tu en fis de même frappant dans un petit bruit sourd dans tes mains comme pour applaudir la prestation d’un acteur à la fin d’une pièce.« Merci infiniment Jörmungand, de tout cœur. Elle est sublime. Parfait, tout simplement parfaite. Elle va m’être très utile. Je ne décidément jamais déçus de ton travail. Un élément de plus qui s’ajoute à ma collection de tes œuvres. Je crois que je suis l'un de tes meilleurs clients ! » T’informât-elle accompagné d’un rire cristallin, tu étais totalement fière de toi si bien que tu te levas du muret, te tapotant les fesses et le bas du pantalon pour faire tomber toute la poussière qui était incrusté dessus.

Regardant la jeune rêveuse accrocher ton œuvre à sa ceinture et laissant retomber la chainette sur le côté elle laisser passer ses mains sur toutes les coutures de la coque en acier tu ne pus t’empêcher de sourire de toutes tes dents, mais tu fus rapidement surprise lorsqu’elle rangea rapidement la montre dans sa poche pour venir te serrer dans tes bras, heureusement pour toi l’étreinte était fugace et tu n’avais pas eu à répondre en la serrant dans tes bras, mais maintenant tu étais un peu surprise par ce retournement rapide de cette situation ainsi tu fis quelque peu les gros yeux, toussotant un peu pour reprendre tes esprits, si bien que tu t’abaissais pour attraper ton sac en le posant sur le muret et tu commenças à sortir un petit sac en toile remplit de pierres précieuses et semi-précieuses que tu avais réussies à avoir par divers moyens, parfois par tellement catholique.

Rejetant maintenant le sac vide et qui ne contenait plus rien d’important, tu t’asseyais sur le rebord du muret te positionnant bien, tu courbas le dos et tu entrouvris le sac en défaisant le nœud. « À mon avoir mon petit rossignol va rapidement devenir une magnifique pie voleuse si elle regarde mes magnifiques trésors que j’ai acquérit de la part de pirate voguant sur les sept mers après avoir courtisé la caverne d’Alibaba. Si bien que j’imagine parfaitement ta toute dernière création avec ses petites merveilles ! » T’exclamas-tu en relevant la tête, tout en repassant de grosse mèches de cheveux mal péigné derrière ton oreille, tu lui jetas un coup d’œil malicieux et tu ouvris le sachet totalement. « Les aiguilles de l’horloge tournent dans le vide dans mon esprit pourquoi veux-tu tellement en savoir sur cette affabulation de vol et de reine folle à lier ? » La questionnas-tu d’une petite voix en laissant enlevant l’un de tes Gans avec tes dents, laissant tes longs ongles d'acier semblables à des griffes visibles à tous, pour utiliser le Gans noir comme présentoir pour les pierres précieuses que tu fis glisser dessus.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Rêveur
avatar

MESSAGES : : 91
NAISSANCE : : 16/08/1993
ÂGE : : 24
STATUT : : Âme Errante

MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   Mer 16 Mai - 16:09


Que tournent les aiguilles de la vie.
    « À mon avoir mon petit rossignol va rapidement devenir une magnifique pie voleuse si elle regarde mes magnifiques trésors que j’ai acquérit de la part de pirate voguant sur les sept mers après avoir courtisé la caverne d’Alibaba. Si bien que j’imagine parfaitement ta toute dernière création avec ses petites merveilles ! »
Les oiseaux. Voilà des êtres que chérissait la jeune femme. Oui, Elena les voyait tels de véritables petites merveilles. Ils avaient tous quelque chose à offrir. Une part de surprise qu’elle aurait voulu découvrir. Ils étaient si beau avec leurs plumes et leurs membres pourtant, Elena se prenait aussi à rêver des volatiles décris par les perdus. Elle aurait tant aimé découvrir le perroquet. Celui qui imitait les sons et dont le plumage arborait de sublimes couleurs. Un oiseau dont l’image rendait le sourire, elle en était presque certaine. Et puis, il y avait l’aigle, dont l’envergure et la prestance imposaient une aura majestueuse qui imposait le respect. Cependant, de ceux qui ne plaisaient pas réellement à la rêveuse, il y avait la pie. Rares étaient celles qui existaient dans la prison, et, bien que leur comportement de voleuses sournoises prêtait à rire, Elena ne voulait pas être comparée à elles.

Non, elle n’était pas une voleuse. Jamais dans sa courte existence, Elena ne s’était autorisée à agir de cette manière. Elle avait travaillé dur malgré la fatigue et les blessures pour pouvoir vivre de manière décente. Tout ce qu’elle avait acquis au fil des années n’était dû qu’à sa résistance et à son labeur. Ses convictions et ses idéaux avaient chassé toutes les tentations d’actes impardonnables. Elle n’était pas une voleuse et les paroles de l’horlogère la firent froncer les sourcils.

Toutefois, se visage reprit rapidement sa sérénité habituelle. Jörmungand elle aussi avait travaillé dur et ce durant des années. Elle avait beaucoup de mérite pour tout ce qu’elle accomplissait. Mais malgré le dur travail, elle restait généreuse avec Elena et celle-ci en fut énormément touchée. Après ses derniers mots, comment aurait-elle pu lui en vouloir ?
    « Tes paroles pourraient m’offenser. Tu me connais et tu sais que mon comportement n’a jamais été indigne ni déplaçait. Mais ce n’est pas le plus important. Je te l’accorde, ces pierres sont exceptionnelles et tu as bien de la chance de les détenir, c’est pourquoi je ne peux pas accepter ton offre. C’est beaucoup trop. Tu devrais en profiter pour tes propres œuvres !Je te remercie toutefois pour cette généreuse proposition.»
Son regard à présent ne s’occupait plus de la chimère. Elle avait oublié Jörmungand l’espace d’un instant, pour se concentrer sur les pierres qu’elle tenait aux creux de ses mains. Leur valeur devait être inestimable. Elles étaient colorées dans des teintes variées et leurs reflets apportaient d’incroyables nuances qui faisaient pétiller les yeux de la rêveuse. Certes, la jeune aurait certainement aimé avoir ses pierres, elle s’en serait servie pour de nombreuses choses pourtant, elle ne les prendrait pas. Non, elle ne pouvait se permettre cela.
    « Les aiguilles de l’horloge tournent dans le vide dans mon esprit pourquoi veux-tu tellement en savoir sur cette affabulation de vol et de reine folle à lier ?»
L’importance n’était plus à ces sublimes pierres mais bien à cette question que venait de lui poser la chimère. Elena fut surprise de ce retour en arrière, elle ne s’y attendait véritablement pas, mais elle comprenait également pourquoi Jörmungand l’avait posée. La rêveuse fut d’ailleurs plutôt contente que l’on reparte sur ce sujet cependant, elle se garda bien de le montrer.
    « En réalité, ce n’est pas tant l’histoire du vol elle-même qui a attiré ma curiosité mais plutôt l’objet dont il est question. Qui oserait voler la reine et pourquoi ? Quelle peut être la valeur de l’objet dérobé pour qu’il engendre un telle colère et qu’on s’y intéresse autant ? » Elle marqua un long silence. « A mes yeux, ce n’est pas un caprice ordinaire de la dirigeante. Je me trompe peut-être, mais je pense que les choses vont changer. Quand et pourquoi, c’est ce qu’il me reste à découvrir. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Que tournent les aiguilles de la vie.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Que tournent les aiguilles de la vie.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» premièrement, ne touche pas à tes aiguilles.
» Crise politique majeure au Canada, les regards se tournent vers Michaelle Jean
» Armurerie de Konoha
» Gants de velour et Talons aiguilles
» •Tournent et s'en vont [LIBRE]
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jail World :: QUART CENTRAL :: ➢ Close :: » Quartier pauvre-